Bibliographie
| 30 mars | Prix J.M de Hérédia.
Académie Française 1979.
Préface Jean Lebreau |
| Les 7 miroirs | Prix Fabien Artigue 1981
Académie Toulouse Jeux Floraux
Préface Pierre de Gorsse |
| Les Dix glaneuses | Prix Camille Pujol 1982
Académie Jeux Floraux – Toulouse |
| Cléonze | 1985 Préface de l’historien Michel Roquebert Illustré par Pinet de Gaulande |
| Imagine l’imaginaire | 2002
Préface Louis Rochefort
Dessins inédits de Jean Camberoque Carcassonne |
Mais qui est Paule Verdier ?
Native des Corbières terre riche en vignoble où le noble vin chante dans les verres, où la garrigue courtise la mer, où le vent vous interpelle, vous apportant les senteurs de miel, de thym et d’iode quand le marin règne en maître certains jours.
Dans mon pays la poésie se fait discrète mais chacun la ressent dans les rues de ma ville.
Je suis née au printemps et j’aime les chiffres puisque sur 5 recueils, 4 portent un chiffre :
30 mars (je suis née) en … je ne dis jamais mon âge, car j’ai l’âge de mes vers et mes vers n’ont point d’âge.
Native des Corbières terre riche en vignoble où le noble vin chante dans les verres, où la garrigue courtise la mer, où le vent vous interpelle, vous apportant les senteurs de miel, de thym et d’iode quand le marin règne en maître certains jours.
Dans mon pays la poésie se fait discrète mais chacun la ressent dans les rues de ma ville.
Je suis née au printemps et j’aime les chiffres puisque sur 5 recueils, 4 portent un chiffre :
30 mars (je suis née) en … je ne dis jamais mon âge, car j’ai l’âge de mes vers et mes vers n’ont point d’âge.
Suis-je femme ou poète
Raisin mur ou colère
Suis-je ce cri strident qui déchire la nuit
Ou ce bouleau tremblant au baiser de l'automne
Je suis femme taillée aux dures exigences
Et je me suis apprise aux pièges du destin
Puis j'ai réalisé mon regard sur le monde
Décrypté des pensées sur des visages vieux
Avant d'avoir vécu. Je sais prendre vos peurs
Que je sais rendre belles, vos peurs ne sont que
Des joies sans abris je suis ce poète qui vient
Du monde des érrances et qui fixe son ombre
Sur vos murs démolis.
Conclusion : Le poète est l'oeil du siècle
Sa mémoire, sa conscience, son devenir
Au sortir de nos corps nous sommes des poètes
Au sortir de la nuit nous serons la lumière
Raisin mur ou colère
Suis-je ce cri strident qui déchire la nuit
Ou ce bouleau tremblant au baiser de l'automne
Je suis femme taillée aux dures exigences
Et je me suis apprise aux pièges du destin
Puis j'ai réalisé mon regard sur le monde
Décrypté des pensées sur des visages vieux
Avant d'avoir vécu. Je sais prendre vos peurs
Que je sais rendre belles, vos peurs ne sont que
Des joies sans abris je suis ce poète qui vient
Du monde des érrances et qui fixe son ombre
Sur vos murs démolis.
Conclusion : Le poète est l'oeil du siècle
Sa mémoire, sa conscience, son devenir
Au sortir de nos corps nous sommes des poètes
Au sortir de la nuit nous serons la lumière